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« Qui supporterait le rôle d’Andromaque joué par Thaïs ? » Oui hein ?

2011, on ne sait pas très bien ce que c’est mais il faut lever les épaules quand on en parle.

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Mi boudeuse, mi sérieuse, je feins de mouvoir une lourde traîne.

La vérité de ce soir, c’est que ce blog est social.

Il vous laissera passer les fêtes de Noël en famille.

C’est quand même un peu plus sérieux que les 31 qui s’annoncent de toutes parts en France dans la débauche et l’excessivité.

Et bien quoi ? Ce n’est que 2011. Encore un peu sauvage, certes,  mais que vous aurez bien vite fait de civiliser.

Un usurpateur a titré son oeuvre avec son nom

Régulièrement, le grand organisateur vient me punir et me coupe de l’Internet mondial. J’en profite alors pour me baigner nue dans une source fraîche de lait d’ânesse qui me fait le teint rose.

Evidemment, depuis tout ce temps, de folles choses  se sont passées. J’y reviendrai.

Mais en attendant, hier soir, j’étais dans un lieu rempli de nos amis artistes contemporains qui ne contemplent rien.

Ai bloqué sur une jolie chose.

Il veut une preuve

Il la teste

Il crache dans son verre

Elle le boit

C’est bon, elle l’aime.

Bon, pour finir une question pour les éditions Atlas hors série Ethnologie :

Est-ce qu’une fille vraiment vraiment vulgaire peut réussir à faire rater téléfoot à un mec en survêt ?

J’aurais bien fait un caprice aujourd’hui, moi, comme manger de la neige ou regarder un bûcheron couper du bois.

Mais j’ai été obligée de me brimer et d’accepter le principe de réalité, la corde au cou.

(mots clés :  salle informatique, revue psychosomatique française, C. Dejours, P. Marty)

Enfin j’ai eu quelques réjouissances.

à 13h08

Ma soeur :

« Sinon, poule, tu as vu ce que Papa voulait pour Noël ?

Moi :

« Non,  bien sur »

(on est pas le 23, jour où je pars faire les courses)

« Un disque dur de sauvegarde !« 

Hurlement de rire.

(et moi, plus sombre tout d’un coup, tout en métonymie : « c’est donc ça vieillir ? »)

Puis immédiatement après, j’ai proposé qu’on offre à ma mère une housse pour son ipod (anniversaire 2009)(malin, ces tiroirs pour la commode)

Bref, à ce rythme, je sens que Noël, ça va très bien se passer.
Sinon, nous sommes jeudi soir. 20h47.
(JEUDI SOIR, 20H47 QUOI !)
Normalement, je devrais être en train de boire des tas des coktails dans le cockpit. Mais j’ai dit NON à tous et à tout pour travailler. Une belle attitude de renoncement qui signe, je crois,  le deuil de mes illusions sur la jeunesse.
« Fagots de mes 12 ans, où crépitez-vous maintenant ? »

Je ne veux pas t’avoir, mais comme je t’aime, je veux t’être.

A la fac, il y a un garçon qui, quand il me croise, me dit toujours bonjour en me souriant, avec un air- et c’est cela qui m’interroge le plus, de celui qui sait que je sais qu’il sait que je sais qu’il est un homme qui aime les femmes qui aiment les hommes à la voix grave.

(et de fait)

Pourtant je ne le connais pas, ou plutôt si, il me dit vagounettement quelque chose. Ou alors c’est son physique un peu banal ?
Je ne comprends pas bien. Dans le doute, je répondais d’un petit sourire. 15 ans d’éducation chez les bonnes soeurs, ça laisse des traces.

Surtout, je m’interrogeais : « On s’est pécho un soir sur la plage en 4ème, oder ? »

Et puis, non, du plus loin que j’y refouille. Sans compter que je ne suis pas trop garçon étudiant en psycho de Paris 5 (de 22 ans qui plus est). Donc, je pense que le fait de n’avoir mis que des jupes et des robes depuis le 5 septembre, doit en partie expliquer ce bel élan avenant.

(enfin si un jour, j’avais mis un leggings mais de loin on croyait que j’étais en collants)(bel esprit de Noel)

ah, sinon, cette nuit, j’ai eu une idée diabolique.
Qu’en pense Dieu ?

J’ai décidé de caresser longuement un cercle toute une nuit pourqu’il devienne vicieux.

On va voir.

Car, je refuse de faire comme tout ceux qui suivent leurs idées fixes et qui sont tout surpris de ne pas avancer.

C’est N-O-N

Voilà, pas grand chose d’autre. Je suis coupée de mes mails encore, je viens de finir un oral d’anglais, j’ai envie d’un Bounty, et j’ai eu une idée de film avec comme héroïne la fille que j’ai croisée dans le métro hier qui mangeait un sandwich au thon avec son mec à côté qui lisait un bouquin de developpement personnel de management. Une vision quasi 2012-apocalyptique, comme on le voit.

(mais je bouge encore)

Mes agneaux, je vous embrasse le col.

Votre petite mignonne.

PPDM (Petit Pot De Miel), 2010

source : P*

De l’usage transitif du verbe suicider

Passer le début soirée avec une certaine radio pornographique française et Antoine Artaud, ne constitue pas forcément une bonne chose pour un jeudi soir.

« Oui, mais c‘est bon pour tes études, petite chipie« , me suis-je dit.

Car il y a à peine 4 mois, vous m’auriez trouvée au Rosa Bonheur (brrrrr) en train de commander une mauvaise boisson.  Mais dans ma stratégie personnelle de m’extraire de moi-même, j’en suis là ce soir.

(bon)

Je crois que je vais plutôt aller rejouer avec mes vieilles barbites.


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