Bosse, mais ramène peu d’alcool : j’ai une nuit blanche dans la gueule et 40 ans dans 5 ans. Suis finie.

« Vous goûtez trop, comme dirait Montaigne, cette délicatesse qui est au giron de la mélancolie »

Cela dit moi aujourd’hui, j’ai fait la même, ou presque, renvoyée par une force vive dans mon passé.

C’est monté rapidement, soudainement. Je n’ai pas précisément cherché à lutter. J’ai informé qui de droit. Puis, je suis allée me mettre le cerveau dans un sac de congélation pour bien me le refroidir.

Ensuite, j’ai étudié le réflexe de flexion car ma vie est faite de petites choses, et j’ai mis mon interrupteur sur play :

Oui, c’est bien le chemin : It is That the  way ? J’écoute le  Message.

Ceci ne doit pas m’empêcher de vous parler d’un brunch, aujourd’hui, où des gens hyper normaux (le reste du restaurant) étaient mélangés à des pointures ultra bien montées (nous).

Comme l’humilité s’était réunie autour de 4 assiettes américaines, il a été question du fond de bêtise humaine aussi éternelle que l’humanité elle-même, de l’instruction des masses et du petit troupeau d’hommes (50 par siècle peut-être) qui furent la conscience du monde et qui nous ont fait.

Non, en fait, pas du tout, basiquement, on a parlé de cul.

25 Responses to “Bosse, mais ramène peu d’alcool : j’ai une nuit blanche dans la gueule et 40 ans dans 5 ans. Suis finie.”


  1. 1 dupphil novembre 21, 2010 à 9:20

    for relaxing time, make it suntory time

    • 2 humanflyariane novembre 21, 2010 à 9:32

      @du-fil : pas mieux. (le prêtes-tu ton verre de suntory?)

      j’ai bien sur envie de mettre tout de suite du son et des couleurs puisque je suis une princesse Barbie coloriage :

      (ah Bill Murray, il me délectissime)

      • 3 humanflyariane novembre 21, 2010 à 9:36

        @du-fil : comme je suis une Barbie, je n’arrive pas à intégrer cette fucking vidéo qui le mériterait pourtant.
        As-tu des ficelles ?

  2. 4 Castor Junior novembre 21, 2010 à 9:33

    Shit should have been there, la discussion était de mon niveau alors, la prochaine fois que je me pointerais vous parlerez encore du surhomme chez Proust et des madeleines de Nietzsche…

    • 5 humanflyariane novembre 21, 2010 à 9:38

      @castor : tu oublies la reprise par Descartes de cette sublime citation de Deleuze.

      Ouai, tu as GRAVEMENT ET SOLENNELLEMENT manqué, on a pas pu avoir ton avis sur le concept de « filles transportables »

  3. 6 dupphil novembre 21, 2010 à 10:21

    d’après mes calculs, Ariane, tu as bien assez de fil comme ça.

    Ou alors tu en coupes juste un petit bout. on lui dira pas.

  4. 8 peekaboo novembre 21, 2010 à 10:33

    petit troupeau d’hommes (50 par siècle peut-être) qui furent la conscience du monde et qui nous ont fait, basiquement, on a parlé de cul. Oui, c’est mieux comme ça. La négation n’a pas lieu d’être entre les deux phrases.

  5. 10 Castor Junior novembre 21, 2010 à 11:19

    Les filles transportables ? Celle que tu peux emmener sous le bras comme des planches de surf ? Hum, j’ai des théories la dessus comme beaucoup de choses, comme tu sais…

    • 11 humanflyariane novembre 22, 2010 à 6:04

      @Castor : C’est bien ce qui me semblait. On arrivait pas à trouver le CONTRAIRE d’une fille « PAS TRANSPORTBALE » (il faut suivre et transportable n’était pas accepté)

  6. 12 PhilippeC novembre 22, 2010 à 9:58

    « (50 par siècle peut-être) »

    51 pour être précis (merci).

  7. 14 Sam Lowry novembre 22, 2010 à 12:55

    « Ce regard est celui qui dépasse la vision immédiate, horizontale. Il aide à comprendre qu’une montagne, un fleuve, une forêt sont plus qu’un conglomérat de minéraux, une masse d’eau, de troncs d’arbres, et nous parle de notre ascension personnelle, du devenir cosmique, du sanctuaire intérieur.

    Tout en appartenant aux règnes minéral, végétal et animal, nous relevons en même temps du règne de la divinité. »

    (Jean Biès – Paroles d’urgence)

  8. 18 ema novembre 22, 2010 à 3:09

    drôle parce que le concept de transportable, dès le début, il m’a paru nul à chier. et j’en ai marre de ne pas oser clamer que je n’ai JAMAIS lu Nietzsche.

    JAMAIS lu Nietzsche
    JAMAIS lu Nietzsche
    JAMAIS lu Nietzsche

    JAMAIS lu Nietzsche JAMAIS lu Nietzsche JAMAIS lu Nietzsche JAMAIS lu Nietzsche

    JAMAIS lu Nietzsche

    • 19 Sam Lowry novembre 22, 2010 à 9:51

      Moi non plus je n’ai jamais lu Nietzsche (j’attends qu’on me le lise) (j’adore qu’on me fasse la lecture…)

      Te concernant, j’ai connu un chien qui lisait Kant :

      Alors pourquoi Bambi ne lirait-il pas Nietzsche pour toi ?
      (il te suffira juste de ne pas te placer trop près de sa gueule, pour ne pas sentir l’infernale odeur de putréfaction émanant de ses entrailles)

      • 20 Bambi novembre 23, 2010 à 10:53

        J’aime beaucoup pouvoir dire « ce matin, ma maîtresse m’a brossé les dents et caressé le poil ».

        C’est une situation que beaucoup m’envient. Il y a quelques moments humiliants, mais on s’habitue…

        Normalement donc, et ce jusqu’à une heure avancée, on peut s’approcher de ma frimousse adorable, et me grattouiller le cou (je ne mords jamais). Vous permettez ? Je monterai sur vos genoux et (re)lirai ce Kant qui n’a plus guère de secret pour moi, sans oublier d’essuyer mes pattes très sales sur votre chemise blanche. Tiens, les traces de pattes ressemblent à la cathédrale de Koenigsberg ! comme c’est amusant, mais vous n’avez rien vu, ça ne m’étonne pas.

        Ouaf, ouaf !

      • 21 humanflyariane novembre 23, 2010 à 10:56

        @Bamb’ : Je ne savais pas Bambi situationniste

    • 22 humanflyariane novembre 22, 2010 à 10:04

      @ema : avec une lectrice, telle que toi, la franchise est un devoir.
      L’homme est bon et a l’irritabilité nerveuse d’une petite maîtresse : c’est à lire absolument. Trie, pioche, butine.

      • 23 ema novembre 23, 2010 à 9:37

        c’est effrayant de penser qu’une chose est à lire absolument. tout est à vivre absolument mais rien à lire absolument.

  9. 24 Sdr novembre 23, 2010 à 1:38

    Une citation ( pas Montaigne ) donc plus drôle, quoique,tirée de sur la plage de Chesil :
     » Comment avait-il pu refuser de voir que, dans son existence étriquée, il s’agisassait d’expériences extraordinaires? il s’arrangeait pour ne pas y penser.

    Par tempérament, il était peu porté sur l’introspection, et le fait de se promener dans cette maison sans débander, ou presque, ralentissait ou limitait ses facultés de réflexion ».


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