Archive pour novembre 2010

Je vérifie le pied en comptant les orteils

Alors pour la bonne préhension de ce post, je vous conseille de regarder ce petit film. Ça dure 7min50. C’est pas énorme vu les pauses que vous vous prenez depuis 39-45.

Vous pouvez bien sur toujours décider de continuer à rouler votre mule et de ne rien en faire.

Bon, vous voyez, mais c’est bon jusqu’à la dernière goutte : il y a du SUSPENS, des RUPTURES et des FILLES QUI COURENT NUES.

ALors voilà l’idée, cet été, je voudrais bien faire une sorte de petit film like

(qui viendra de nulle part comme l’aigle noir)

Pour la réal, je cherche un mec qui sait faire des sous-titres et en terme de distribution, je voudrais bien des garçons nés vers les années 70 (+/- 5  empans annuels) qui sont ok pour une scène de nu sur un camion citerne.

Sinon, moi aussi je me lave, j’aime les bonbons, je sais cuisiner, je n’ai peur de rien, j’ai peur de tout, je suis travailleuse.

Et j’ai vu Emmanuelle ET Soleil vert.

(et on ne s’étonnera pas vu l’infinie adaptabilité de mon esprit d’à-propos)

Citation des sources : c’est grâce à mon ami G, qui lui aussi veut « faire de sa vie une nouvelle vague désynchronisée »…tandis que mon pote dupon nous a déclaré « qu’ils feraient mieux de se la coller tous les 3 »

Les cahiers du cinéma sont partagés.

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Vous reprendrez bien quelques poires ?

Sans surprise majeure, je viens de non-mourir à une journée d’Angoisse. J’énonce journée, mais ce fut une moitié, essuyant d’un revers de pied les mauvais orateurs.

Il y avait surtout un grec qui n’a pas déçu. Cheveux blancs, séduisant, clair, acéré.

Sur le contenu global, je vous renvoie au « Que sais-je ? », rien qu’on ne savait déjà en un peu plus poussé sur les concepts, mais enfin, tout dépend de où vous partez.

L’homme est libre, la liberté est angoisse, l’homme est angoisse.

Rideau. Puis immédiatement après  : c’est chicken run. Cortège d’emmerdes psychiques, somatiques et comportementales.

Je vous passe les détails tout cela n’est pas bien gai et l’idée est que plus tard je vous en soigne.

 

Si toutefois, vous souhaitez plus de renseignements (pourquoi l’angoisse ne trouve-t-elle pas d’objet, y a-t-il des dérivatifs sexuels au coït, qui de la famille Royale de Thèbes ou d’Athènes était le plus dans la merde ?), certains ont mon mail et je vous redonne mon numéro : 06 06 07 08 09.

Passons donc à ma soirée de mercredi où j’ai retrouvé C., mon amie qui travaille encore pour le Grand Capital. J’ai demandé des nouvelles des uns et des autres, tout va bien les 70% qui ne branlaient rien avec des grands airs de pantins hystériques sont encore là, quant’aux 30% qui bossent, je ne connais plus personne (ils viennent tous d’avoir 18 ans).

J’étais contente de la revoir, c’est quelqu’un qui fait des choses folles. L’autre jour, tenez, elle a pris une moto-taxi et, pas plus tard que le jour encore d’avant,  son ancien chef de produit a voulu lui rouler une pelle (je sais de quoi je parle, je suis sortie avec tous mes stagiaires)

Allez, mon samedi soir s’annonce des plus affriolants vu que je dois écrire un truc pénible car en anglais.  Que s’est-t-il diable passé dans la tête des Normands en 1066 ? Je me serais, pour ma part, bien gardée de toute dispersion inutile en restant bien au fond du lit.

(Ma Gigi, qu’est-ce que tu croyais, devenir comme ca Gigi l’Americano ?)

Faites comme moi, imposez une absolue domination sur votre appareil psychique

L’écrivailleux n’est qu’un psychotique qui s’oublie et le théâtraliseur est une cause générale de délire.

Vous comprendrez sans peine pourquoi le blogueur me fait un peu peur.

Sinon, mes mignons, dormez comme des cailloux, je veille sur vous.

(4 à 5 heures dolentes de travail à commencer)

Bosse, mais ramène peu d’alcool : j’ai une nuit blanche dans la gueule et 40 ans dans 5 ans. Suis finie.

« Vous goûtez trop, comme dirait Montaigne, cette délicatesse qui est au giron de la mélancolie »

Cela dit moi aujourd’hui, j’ai fait la même, ou presque, renvoyée par une force vive dans mon passé.

C’est monté rapidement, soudainement. Je n’ai pas précisément cherché à lutter. J’ai informé qui de droit. Puis, je suis allée me mettre le cerveau dans un sac de congélation pour bien me le refroidir.

Ensuite, j’ai étudié le réflexe de flexion car ma vie est faite de petites choses, et j’ai mis mon interrupteur sur play :

Oui, c’est bien le chemin : It is That the  way ? J’écoute le  Message.

Ceci ne doit pas m’empêcher de vous parler d’un brunch, aujourd’hui, où des gens hyper normaux (le reste du restaurant) étaient mélangés à des pointures ultra bien montées (nous).

Comme l’humilité s’était réunie autour de 4 assiettes américaines, il a été question du fond de bêtise humaine aussi éternelle que l’humanité elle-même, de l’instruction des masses et du petit troupeau d’hommes (50 par siècle peut-être) qui furent la conscience du monde et qui nous ont fait.

Non, en fait, pas du tout, basiquement, on a parlé de cul.

We don’t need no water let the motherfucker burn Burn motherfucker burn

The roof the roof the roof is on fire
The roof the roof the roof is on fire
The roof the roof the roof is on fire
We don’t need no water let the motherfucker burn
Burn motherfucker burn

(I’M BACK)

Ce fut là le point de départ de mes incroyables folies

Je parle sous le nom de Gengé. Je lui empreinte tout, je lui dois tout.

Un jour après m’être regardée dans le miroir, c’est monté (comme une giclée, pour les plus visuels d’entre vous) :

1/ Je n’étais pas pour les autres ce que je pensais être actuellement pour moi ;

2/ Je ne pouvais pas me voir vivre ;

3/ Ne pouvant me voir vivre, je demeurais tout étranger à moi-même, c’est à dire un sujet que les autres pouvaient voir et connaître chacun à sa façon : moi pas ;

4/ Il m’était impossible de me mettre en face de cet étranger pour le voir et le connaître ; je pouvais me voir moi, mais non le voir lui ;

Je me proposais alors de découvrir qui j’étais et de me divertir à détruire rageusement le Moi que j’étais pour le reste du monde.

Et l’entreprise de destruction finie, mon règne sera éternel.

(OUI, C’EST BIEN ÇA, J’AI RÉCUPÉRÉ MA CONNEXION INTERNET)


J’ai des remontées d’entropie

Attention, j’annonce un post décousu comme vos ourlets.  Je dis cela pour ceux qui feraient des recherches par mots clés.

Tout d’abord, une indication scénique. Aujourd’hui, je ressemble à Paco Rabanne : j’ai enfilé une robe jaune pour-voir-si-elle-m-allait-encore, de fait oui, tout du moins, à l’enfilage, mais dans le doute sur le trajet inverse, elle est restée pour l’heure à-même ma peau, par dessous, un collant bleu marine saisi dans le noir (c’est bien une erreur) et par dessus, une vieille veste. Mes cheveux sont relevés très haut, on est à deux doigts du palmier.

C’est donc une excellente tenue pour ne pas aller effrayer des enfants  et pour vous parler d’entropie :

Trop de gens confondent encore et encore.

L’entropie est issue de la thermodynamique statistique une sorte de mesure du degré de désordre d’un système.  Rien à voir donc avec le principe anthropique qui est le nom donné aux conséquences de l’existence de l’humanité sur la nature des lois de la physique.

Voila la prochaine fois, vous saurez.

DE RIEN (ces termes ont fait leur preuve sur l’engaging in an erotical contact et le sexual fantasy)

Sinon, hier soir avec laB, on a déconstruit nos mondes comme des légos et je dois dire que sur à peu près tous les sujets :  si ce n’est pas l’une, alors c’est l’autre. Nous recouvrons, à nous deux, la palette de ce qu’il faut avoir vécu pour se sentir les poumons plein d’air frais.

Entre temps, je suis tombée amoureuse de Jesse Eisenberg qui malheureusement n’a pas une  filmographie à la hauteur de ses lèvres, ce qui me permettra de point m’en gaver (Bienvenue à Zombieland et Bienvenue à Zombieland 2, en préparation)

De toutes les façons, ce n’est pas bien grave, j’ai le coeur assailli, ailleurs, par bonheur.

Enfin, je salue bien bas mamazone qui quand on voit la gueule de mes paniers arrive encore à me faire des  recommandations personnalisées.

Voilà demain, je mettrai Feu Heidegger sur mes genoux (en gros, j’allumerai une bougie) et on parlera vous et moi du Dasein.

Et fini les gignolades.


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