Archive pour avril 2010

« Jonnhy Be Gay If You Can Be » de Terry Callier

Je vous donne au passage du bon son. Car on ne sait jamais vraiment que faire d’un titre de post de blog.

hop hop.

….

Sinon, oui alors, ce soir, j’ai reçu, coup sur coup, des messages assez effrayants.

L’un sur le fait que son plasma était en bon état et l’autre sur le  fait qu’elle avait adoré le concert de Mika.

Dans de telles circonstances, je serais totally capable de répondre pas mal de choses débiles. Mais un certain et incompréhensible amour de l’harmonie m’en préserve (ou une grosse flemme de). Cela me tuera peut-être.

En parlant de fatigue, ce soir, pour vous faire avancer, je ne me foule pas, je vous cite ex nihilo mon âme double, celle qui me sait sans me savoir et qui me fait toujours rire :

[à propos d’une nouvelle mission]

« Y a aussi des putains de bombasses de mon âge voire plus jeunes dans le groupe de travail. Et puis qui ont genre un taf passionnant.
Pas de doute, c’est bien la jalousie de ma prochaine qui me fera bouger.
(les moteurs de l’humain, je te JURE)
(les chemins de l’évolution sont pavés des faces OBSCURES des gens) »

Sinon, je pars demain à la campagne mater le coffret Rohmer, boire du vin au soleil et communier avec les arbres.

Bon voilà, comme dirait l’autre,  j’ai fini avec mes culottes, passons aux votres.

Alors dans votre vie à vous, c’est comment l’incarnation terrestre ?

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Un chat, c’est un félin qui s’oublie

« La puissance compte plus pour lui (l’Homme) que la sagesse, la richesse plus que le caractère, la longueur de la vie plus que son contenu, l’apparence plus que l’être inaliénable. C’est pourquoi ceux qui aident l’homme à s connaître lui-même, ceux qui voulurent lui donner le sens de son être, ont toujours récolté l’ingratitude. »

Le Mur du Temps.

Ernst Jünger

….

« Ah.  C’est ça le téléphone ? On vous sonne et vous y allez. »

Degas

(Deuxième tentative pour ambiancer ce blog)

Donc vendredi soir

J’ai fait plein de blagues mais visiblement, les gens et moi, ne partagions pas le même humour. J’ai le retrait facile dans ce cas là, je reste collée-serrée à mes potes qui eux savent apprécier le nectar.

Puis à un moment, tout de même, n’y tenant plus, je demande à une fille si sa tenue d’hôtesse de l’air, c’est voulu par Marc Jacobs ou pas.

Pas trop de réponse  (ou une désagréable)

Peut-être que, si j’avais posé ma question PILE au moment où elle portait un plateau de petits fours, cela aurait marché. Preuve de plus, si vous en demandiez encore, que la vie, c’est vraiment un concours de circonstances.

Je rejoins Hubert Reeves sur ce coup là qui explique en 52 min et une seconde (une blague du monteur, certainement) pourquoi cela ne sert à rien de s’affoler dans tous les sens vu que l’espèce humaine n’est pas l’espèce reine et que globalement, nous allons nous auto- détruire à un moment où à un autre.

(comme vous le notez, sur ce blog nous essayons de créer des ambiances)

Psychopathologie de la vie quotidienne

Un de mes potes à une fille dans l’assemblée :

« Bonsoir jeune fille, moi c’est A, tu veux qu’on fasse connaissance ? »

Elle :

« Merci mais non, je vais plutôt prendre du gâteau.

Mon pote, en aparté :

« La conne, j’avais changé mes draps ce soir.

Et, quelques minutes plus tard, l’oeil sérieux :

« Et voilà, encore une qui refoule »

J’ai décidé

De m’attaquer à tous les gens qui se contentent d’une nullité littéraire et d’une incompétence encyclopédique dans tous les autres domaines.

Y va y avoir du sport mais j’ai décidé de rester un peu tranquille.

(je viens de jauger mon classement)

Maintenant que j’ai 30 ans, je crois que je peux passer à la case enseignement.

Pour poursuivre, un sujet complètement Guide du routard de la vie. Parce que aujourd’hui encore, j’ai entendu deux filles parler dans le métro du fait qu’un garçon ne rappelait pas. Cependant, l’une semblait s’accorder et se satisfaire d’un un laps de temps élastique avant de conclure au pire (surement celle qui avait maté une série américaine le fameux soir de l’autre).

Pourtant, si on y fait bien attention, des indices subtils et limpides se glissent dans toute rencontre.

Essayons ici d’éviter de faire croire aux générations à venir que leur portable sonnera bien un jour. (car il s’agit de respecter sa personne aussi)

1/ La théorie du petit dej.

(pour les filles qui sont chez un garçon)

Tout garçon qui veut bien faire comprendre à une fille qu’il n’est pas dans l’optique d’une relation sérieuse  n’offre jamais le petit dej, et n’a, en pratique, le plus souvent, rien chez lui.

Ce qui nous mène à  :

2/ La théorie de la douche.

Quand le garçon est douché, la distance est rétablie. Le seul contact physique autorisé se limite à un serrage de main.

En continuant sur les chemins de la connaissance, et riche de nombreuses conversations avec mes amis :

3/ La théorie de la transformation (suite à l’essai).

Ils savent TOUT DE SUITE, si ils veulent revoir la fille. Question d’odeur, de peau, de feeling en somme. Normal. C’est, de toutes les façons, souvent réciproque.

Donc apprenez à voir les choses comme elles sont.

Voilà demain nous verrons comment ramener la balle au centre en reliant le ciel et la terre, le corps et l’esprit, l’intelligence du coeur et les cités englouties du sentiment. Car, c’est en réalité très simple, il suffit d’aimer l’autre exactement comme il est, de vibrer à son corps et de ne rien attendre de précis sauf   « la meilleure part de l’autre » , celle que chacun est prêt à mettre en danger pour commencer. La plus belle en somme. Et bien sur  : savoir partir si la situation ne vous convient pas. Tout simplement.

(j’espère qu’après la lecture de ce post, on sent bien que j’ai fécondé le monde)

Vous utilisez actuellement 957 Mo (12 %) de votre espace de 7446 Mo. Et toi, il t’en reste combien ?

Je pense que google a visé large, je devrais mourir avec encore une grosse capacité de mails.


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