Je sors d’une phase heureuse où j’ai compris que j’avais besoin de connaître ça, ça et ça, quitte à y passer mes soirées. Je ne dis pas que je vais m’amuser à vie mais j’ai bordé la jouissance du cercle du plaisir ce qui est, in fine, un bilan plus que raisonnable pour mon âge.
En attendant, je suis allée sur Face Book, bêtement et stupidement car je n’aime l’affaire que pour deux profils, allez mettons trois, qui me font découvrir mille merveilles. Mais voilà, là j’ai erré seule sans parachute et ce fut fatal.
Les gens, pourtant même certains que je croyais à peu près cortiqués, ne parlent que de leurs petites bêtises en pensant que ça amusera le monde. Je leur conseillerais plutôt un blog car finalement l’exercice a fait ses preuves.
Intervenez avec moi sinon, sinon on va perdre des hommes au combat.
…
Allez, pour me finir, j’ai relu quelques passages de la vie de Saint Augustin. Sacré Monique ! Voilà une femme de poigne que cette grande fresque se devait, un jour, d’évoquer.
Mes petits bonnets de nuit, bonne nuit et des baisers au front.
Votre robe de chambre.
Post Doctoram, Humanfly tristum…
Et bien nous aussi.
“Voilà une femme de poigne que cette grande fresque se devait, un jour, d’évoquer”
J’avoue que j’hésite (jésuite?) entre Monique Canto-Sperber et la maman du saint.
Sachant que l’on aimerait savoir aussi ce qu’Augustin vous a dit sur sa page.
Bon, puisque meuble je suis, meublons (petit guéridon).
Juste pour dire que Monique nous fait écouter en ce moment du Schumann et que c’est très très bien.
Amical souvenir.
J’ai failli acheter Daimler samedi, mais il n’en restait qu’un, et il était tout froissé. Son auteur ne m’en aura pas voulu, je me suis permis de le laisser.
Etoile des cieux !
j’étais en mini vacances du monde
téléphone cassé
et bibli (oui ma vie ressemble à du Dallas sous acides)
j’ai découvert les cours d’une prof myhtique et je suis complètement dedans et, parfois, je me demande si mon côté tout ou rien, blanc ou noir ne va pas me mener directement à la crise cardiaque.
en attendant, j’ai un Daimler pour vous.
Si.
Je passe ailleurs pour les arrangements.
C’est bien sur monique la mère.
(j’avais écrit “dur”)(parfait)
pas de souvenirs amicals avec moi, je suis toujours là
comme Jésus.
Moin !
Pourtant j’ai bien dit au facteur que j’attendais un colis non suspect, mais Ariane je n’ai rien vu venir.
Je campe, après tout les beaux jours arrivent, et pour les colis ¢a devrait être la même chose, tôt ou tard.
En attendant Daimler, je relis Sam, lui au moins il est à l’heure.
Tschüss !
AMICAUX SOUVENIRS
J’ai vu après.
Mais je me suis auto attendrie. Et j’ai laissé.
Spider woman
Plaisanterie mise à part, on a eu largement le temps de faire toutes nos nuits et de traîner en pyjama à rayures depuis le début de cet article de fond de lit.
Bon, 10 jours après le baiser frontal sur nos fronts angéliques et baptismaux, une barbe de 10 jours, et 3 x plus qu’il n’en faut au séducteur latino de base actuel avant de basculer dans le terroriste inquiétant. Et puis ça pique et ça râpe et ça gratte, il doit y avoir des bêtes, au 8ème jour Dieu conçu les bêtes, et il les fit gratter.
Alors on aimerait recevoir un baiser de réveil, c’est bien connu, ça marche. Et un café.
je m’applaudissais d’avoir placé les fables de ma félicité hors du cercle des réalités humaines
vous avez eu raison
l’auto-applaudissement vaut mieux que mille autres attitudes
et je me joins à vous en vous tenant les mains.
ah, je vois, c’est donc terminé?
alors dans quel blog vais-je trouver un peu d’oxygène, une petite bulle milieu pm pour respirer un peu avant de re-sombrer dans le monde triste et bête du travail?
ok, va pour le blog de monsieur le chien, mais bon, Ariane, quand même, c’est pas urbain …bises et merci, on va re-lire…
Merci Dom
drôle de petit nom, mon petit bonhomme.
Pour ce qui est de la bulle d’air, ah, diable c’est fort urbain de votre côté. Mais déjà poser le débat comme cela me laisse penser que vous avez des ressources d’oxygène.
baisers à vous
au vent bien sur.
Chère,
j’interviens comme l’un de vos jolis cheveux frisés sur la soupe de mon quotidien. Car j’ai bien cru vous apercevoir dans le cadre de ma fenêtre, aujourd’hui, souriante. Ou était-ce l’un de ces fantômes, qui hantent les rues et le passé ?
Vous admettrez avec moi qu’il y a une difficulté à intervenir.
Je pense que j’aurais traversé le mur, ou alors, avec si peu d’indices pour vous remettre (vous vous tachez d’une intensité d’opaque), moi et ma carcasse n’avons pas osé.
Votre réponse me convient tout à fait.
Vous ne me remettez pas, je pense que je me suis trompé.
Mes yeux me jouent des tours, sans doute secoués par quelques répliques du séisme qui nourrit l’actualité.
Ce visage souriant était une réminiscence, portée par les hirondelles d’un printemps passé.
Pardon pour la confusion, et bonne soirée.
(je gomme l’opacité et m’efface silencieusement)
Gagez néanmoins que vous ouvrez ma curiosité. Si erreur il y a eu, réjouissons nous, elles sont le berceau de l’intelligence, donc puis-je avoir un indice de qui j’aurais pu croiser. f c’est court, ou plutôt, je vois bien une personne mais alors diable, c’est une belle initiative.
Un indice se trouve dans votre cache coeur (dans cette même page, colonne de droite).
Il complètera astucieusement les informations déposées dans le message précédent.
Ces secousses japonaises me tracent votre estampe.
C’est la surprise, adorable éclair, qui m’a aveuglée.
Il n’y a rien de plus laid qu’un commentaire sans suite, c’est comme une vie qui s’arrête, un chemin au bout de la falaise.
Rebroussons donc chemin, et reprenons nos esprits pas chagrins pour un sou, pourtant quand même, quand même.
Avant.
Avant donc les secousses et les combats, il y avait une fois une Ariane, on l’accompagnait parfois faire ses commissions, du pain, de la psychosomato, un tranche de jambon, un Grecque bavard et tout blanc, une danse dans le salon, et puis c’était bien.
Bon, alors au lieu de tourner à droite, on conseillera donc la première à gauche.
On verra bien.
Je suis là. C’est pas mal la vue, quelques jonquilles en train de fleurir. Mais c’est encore que le bord du printemps, l’homme vient juste de se relever laissant ainsi la place pour son cortex frontal.
mais on avance.
maintenant Il
faut faire face
à des nouvelles
aventures.
c’est tout.
absolument mais
par le mouvement ou la causalité efficiente ?
J’aime votre facilité les italiens.
Un jour, néanmoins, viendra le temps d’une pizza.
On s’est tous jeté sur le mot que personne ne connaissait mais sentait confusément qu’il pouvait avoir un lien avec un modèle esthétique passé de mode ou une pathologie rare et peut-être vaguement ridicule.
Ces mêmes personnes voyaient cette même Ariane attablée devant un clairefontaine ou un notebook écrivant la phrase clé entendue à l’instant “l’agrammatisme (est absolu)”.
Et ces mêmes individus auraient voulu qu’Aristote sur son lit de mort exprima une sentence définitive à son œuvre complète mais “Erreur 404 L’adresse URL que vous demandez n’existe pas.”
Si l’on sait que Darius est effectivement mort en 404 avant Jésus Christ pour venger l’assassinat d’Alcibiade, on en tirera des conclusions évidentes.
Las ils retournèrent alors se cacher.
J’espère juste que cela ne va pas réveiller le Minautore cette erreur 408.
Qu’en pensez-vous ? Elle me semble si féminine, si absolue cette 408.
On en ferait une bouchée de pain.
24 commentaires, je ne pouvais pas le laisser passer comme ça. Vite, être le 25ème, chiffre magique s’il en fut, celui qui annonce la rédemption éternelle.
Mais peut-être était-ce le 224ème commentaire ?
Alors attendons, ça ne saurait tarder.
* * * * * * * * * interlude * * * * * * * *
(Prochaine semaine : recette de veau marengo)
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Un blog agonisant, tout petite chose froissée sur le bord d’un chemin alors que de son vivant il illuminait.
C’est triste à mourir.
A moins que.
Bon sang, se lever comme chaque semaine à 4 heures du matin pour rallumer la flamme du blog…
(et je ne sais même pas ce qu’il y a dessous)
Demain c’est vendredi
Vendredi 22/04/2001
43220 minutes que nous sommes sans nouvelle de HFA, enlevée lâchement à notre affection par un groupe armé aux cris de ‘Aristote vaincra !’.
signé : collectif ‘HFA vaincra largement avant’
Adieu Ariane, la vie est trop courte, je pars à Krasnoyarsk, définitivement.
En fait Krasnoyarsk est très surfaite (je m’en doutais un peu déjà), et je m’y ennuie.
Chic ! plus que 3 jours…
hé hé, c’est demain…
zut ! c’était hier, j’ai sauté mon tour…
(women at work in progress)
Oups…
En fait j’étais parti faire des courses, et hop ! je suis rentré trop tard pour composer une œuvre, même crue avec une pointe de vinaigre balsamique.
Et puis comme le plus souvent, je fais un détour par un jardin à coté (je clique sur un lien de jardin, systématiquement), il y avait des cerises qui ne demandaient qu’à être croquées, d’où mon retard.
Je dis ça pour faire patienter l’assistance présente, on sait bien que vous n’aimez pas les cerises.
Nous sommes tous sur le pont à danser effrénés, alors que dessous, Ariane rame à contre-courant dans les eaux tumultueuses.
Ariane ! viens danser la Carmagnole avec nous !
Ce que peu de gens savent, c’est qu’Ariane est en ce moment quelque part sur le chemin de Compostelle (l’indice : Saint Augustin, si vous n’aviez pas encore compris). Partie depuis Paris il y a 114 jours, elle compte arriver à bon port d’ici quelques temps, longtemps peut-être.
Aujourd’hui, après repèrage GPS, elle se trouverait à 43° 9′ 54″ N 43.165° / 1° 14′ 8″ W -1.235556° Il semblerait qu’il y pleuve dru.
Pauvre Ariane, sa quête sera longue encore, a t-elle pensé à s’équiper correctement ?
http://www.sandaledupelerin.com/index.php/fr/laboutique/details/38/27/produits-monastiques/sandales/romaine.html
à ce moment précis, on peut situer Ariane dans la Très Grande Bibliothèque de Compostelle, consultant des vieux ouvrages d’Averroès (traducteur d’Aristote), retour aux sources d’aucuns diraient sans malice.
Pas sûr.
(patientons)
Ariane,
Je vais dire bonjour à tous les hommes du monde, et je reviens vous voir, promis.
P.
Je ne suis pas certain que cela soit une si bonne idée
Je comprends pas pourquoi il pleut
Mazette ! désormais ce sera donc le lundi, fréquence décalée..
Se comporter ordaliquement parfois.
ça ne peut pas durer.
beaucoup plus que ça, et on se relève même la nuit.
(moment de faiblesse excusable, voire excusé)
Que faire quand dire coute.
Bonjour
Quelle heure est-il ?
J’aime bien cet agrammatisme, cela vous humanise, et c’est bon de se rapprocher de vous.
J’ai peur de ne pas avoir beaucoup avancé, cela valait-il la peine ?.