“mais enfin, que veux-tu, Ariane”, se demanda Ariane.
Ne trouvant aucune réponse claire, ni réconfort chez ses contemporains, elle gonfla ses joues comme un poisson rouge.
…
voilà, je crois que si je devais écrire un roman, cela commencerait comme cela.
Mais, laissons cet art aux écrivains, et allons mettre de la musique pour danser en petite culotte.
Ah maintenant je sais que tu portes des culottes, cf. un vieux post.
La boucle elle est bouclée !
pour danser.
Si j’écrivais un roman, il commencerait par :
“Comme il était quatorze heures, il (elle) emprunta la rue du Cherche-Midi.”
Danser en culotte est évidemment une activité d’écrivain.
J’aime bien déjà l’ambivalence du personnage principal.
Oui, mais que faire de l’ambivalence ? A quoi ça sert ?
Cela ne sert pas à grand chose mais, tout comme être photographe au Monde, ça laisse des loisirs.
Non en fait, c’est, visiblement, constitutif de l’homme à la base.
m’a-t-on enseigné.
Toi, je vois bien que tu ne vas pas tarder à me dire que je pourrais moi aussi danser en culotte.