Archive pour janvier 2011
Il exige : “Mille morsures de sa bouche rose”.
Publié janvier 30, 2011 Uncategorized 11 CommentairesElle prit un air très inspiré pour se parler à elle même
Publié janvier 30, 2011 Uncategorized 7 Commentaires“mais enfin, que veux-tu, Ariane”, se demanda Ariane.
Ne trouvant aucune réponse claire, ni réconfort chez ses contemporains, elle gonfla ses joues comme un poisson rouge.
…
voilà, je crois que si je devais écrire un roman, cela commencerait comme cela.
Mais, laissons cet art aux écrivains, et allons mettre de la musique pour danser en petite culotte.
Bob l’éponge m’a dit un truc pas con l’autre soir.
Fermer définitivement un blog avec un post dédié, c’est un peu se prendre au sérieux
C’est vrai, d’autant que ce n’était vraiment pas le but (le but étant bien sur de donner mon mail à un maximum de garçons)
…
Bon, je viens de prendre ma décision.
(en fait non ça traînait, bien sur)
Même si l’impulsivité reste sur ma liste de course.
Je vais arrêter.
La vie avance toujours, et il faut rouler avec elle.
(de toutes les façons, à un moment ou un autre, il serait devenu contre le code déontologique de ma profession)
Trois pirouettes, puis un mail, là, devant vos yeux, pour tous ceux qui m’ont, avec patience ET un dictionnaire d’orthographe et de conjugaison à la main, suivie.
Vous êtes des petits astres. vraiment.
david.ariane13@gmail.com
Je réponds aux mails.
à tous.
(même à mes spams, c’est vous dire)(c’est que aussi, à un moment j’ai vraiment cru à cette histoire de 43000 euros, au Congo, à mon nom)
Je me demandais juste si il existait une question plus pénible que :
“à quoi tu penses ?”
(surtout posée par une disgracieuse aux yeux ronds)(en effet, comment le lui dire, à cette toupie ?)
“Le prix à payer pour cette curiosité fut un vif sentiment de solitude”
Publié janvier 13, 2011 Uncategorized 9 CommentairesBon, je faisais des expériences sur mes commentaires, mais finalement je peux tout aussi bien le faire ici.
ET je suis dans une humeur de printemps.
Je suis sage. Très sage. Ce qui ne me ressemble pas.
(Qu’est-ce que me mijote mon cortex ?)
Dans ces saintes conditions, ce soir, c’est donc une histoire et dans le noir.
…
Elle est devant lui et lui est devant elle, et ils vont s’embrasser.
Ils se font face et ils vont s’embrasser.
Au dernier moment, elle s’arrête et lui tient ce discours :
Puisque, dit-elle, deux extrêmes se touchent, alors je vais partir dans l’autre sens, et faire le tour de la terre qui est ronde.
Alors, je t’embrasserai.
Elle part.
(c’est à partir de la 20ème seconde que cette chanson commence vraiment)
