F m’apprend qu’il s’est fait littéralement baver dessus par une petite vieille dans le métro. Passé l’effet [léger] de surprise initial, on imagine aisément la suite logique de réactions que cela a du produire.
“Putain, y en a vraiment marre des viocs”, j’ai dit.
Et je lui ai montré comment on pourrait se venger.
(insérer ici un couteau, une canne, de la colle et des barbituriques)
Mais F est un total non-violent et il paraîtrait que cela n’était rien à côté de la fin de soirée, que moi et son appareil photo, on lui a fait vivre hier soir.
j’ai plutôt alors low-profilé.
0 Réponses vers “une histoire, de pied en cap, vraie”