Archive pour 18 juin 2009

Paris a ses mystères

F. avec l’air confiant de celui qui sait qu’il va, dans 3 secondes, taper ferme dans le fort très intérieur de son public :

“Comment expliquez-vous que, dans un Paris pourtant saturé de pigeons (4 pigeons pour 0,5 habitant), on ne voit jamais de petits pigeons, des oisillons pigeons si vous voulez ? ou même des nids ?”

C’est vrai ça.

[insérer un champs de réflexion profonde]

On a alors IMMEDIATEMENT décidé pour sensibiliser les foules de faire un court-métrage long, avec moi (dans le rôle de la drogue) et F. (dans le rôle de la maman pigeon).

Pour le casting,  il nous manque encore :

- un voleur de nains de jardin qu’on croit coupable mais finalement au bout d’un suspens haletant on se rendra compte que c’est pas lui

- un méchant que tout le monde déteste mais qui fait preuve à un moment d’une grande humanité (il donne une clémentine à une vieille femme) (si ton prénom est Jean-Pierre ou Jean-Patrick, c’est un plus indéniable pour la production)

- un joueur de djembé (beaucoup de scènes en extérieur, dans des parcs)

- une dinde qui aime le blanc de poulet et les bébés pigeons mais qui aime pas le piment (même le doux) et la guerre

+ deux ou trois figurants parmi lesquels un économiste, un vendeur de coca ambulant, et une boite de pâte de fruits.

Si un des rôles t’intéresse, postule vite car la rémunération est attractive, mais surtout, surtout, le succès attendu fera de toi l’homme ou la femme de Cannes 2010. Cannes, je le rappelle avec ses frous frous, ses frissons et ses frémissements.

Par ailleurs, grâce à un partenariat habile conclu avec WWF, je précise que, pour chaque canditature envoyée, et même si cette dernière n’est pas retenue par le jury, un arbre sera planté en Amazonie.

Ne recule plus, Fais ce pas de l’avant !

Enfin par ici,

Alors que tout est prêt par chez moi, le Pôle Emploi est en grève.

poupoupou…

Comment vous dire ?

C’est qu’il en faut de l’abnégation intérieure pour forger son chemin de vie (c’est beau)(vous pouvez prendre des notes).

Pour commencer

Petite pensée émue pour V. où il pleut dehors et dedans et à côté aussi, et dans l’openspacial qui constitue son quotidien.

“J’ai une journee de type « fossoyeurs » aujourd’hui : quand on croit toucher le calcaire, faut continuer a creuser en fait, les vautours plannant au-dessus de ma tête avec des petits cris affreux.”