Archive pour mars 2009

Gros seins + nichons

ha, ha, avec un titre pareil, vous allez me dire, encore un post avec le romantisme chevillé à fleur de peau. 

bah non.

J’ai voulu faire des recherches sur google.

Ce n’est pas si simple. J’ai tapé “passer du brut au net“.

La barre de recherche intuitive vous propose 1/ d’oublier ce que vous cherchez, 2/ de chercher “Comparez si vous êtes bien payé, classement par métier” à la place  (jolie ruse, Jedi)

 

Du coup, j’ai posé la question à quelqu’un qui s’y sur-connaît.

“brut = net + commissions (100= 60 + 40)

(…)

60 = montant de l’insertion publicitaire
(…)
mais 40 c’est très élevé
(..)
 15 % de frais d’agence
le montant des investissements pub (ou insertion) = 100/1,15
(…)
86,96 d’investissements net”

J’étais bien sur perdue depuis BIEN longtemps.
Il a du le sentir (il est intuitif)

“tu suis ?”

“heu, je crois que je suis un peu gênée aux entournures”

“mais bon, en gros, je te donne 100, tu me prends 15 c’est ça?”

Silence consterné.

“non, mais c’est pas possible d’être aussi quiche”


Je ne me fais pas apprécier à ma juste valeur.

 

(il y a aussi 40 K€ d’école de commerce quelque part dans un bouteille à la mer) (je dis ça pour les plus marins d’entre vous)

 

PS : avec V, sinon, on lance un gros jeu concours  “avec qui coucherais-tu, si tu voyageais dans le temps”

On s’est dit qu’on ne se ferait même pas effleurer l’épaule par louis XIV donc on oublie, que Francois 1er est une bonne pioche apparamment, peut-être Henri II, super coup, formé par la meilleure courtisane de l’epoque (Diane de Poitiers), Alexandre le grand peut-être…César non, les Borgias, non plus, ça baigne trop dans le péché

Envoie-nous ta play list, lecteur, un rôle vedette dans “Plus belle la Vie” est à la clé.

Think Different

J’ai mis des collants verts et j’ai des ongles bleu-nuit.

(…)

Un beau laisser-aller érotique en somme.

(mais demain je deviendrai complêtement raccord avec la femme ELLE)

 

PS : comme en plus, il y a eu châle mauve posé de façon négligée sur les épaules, j’étais surtout hyper raccord avec la politique de comm de la RATP. Habillé en pass navigo.

Belle joueuse

Jeudi soir, c’est la NOUBA, c’est DISCO, on va se trémousser et les Dj would save our live. 

En fait, c’est la Saint Alexandrine, aucun de nous n’en connaît, mais une fête sur le calendrier, cela ne s’oulie pas.

Deux amis sont aux commandes du truc. Pour bien chauffer tout le monde, ils ont affuté, je cite,  un “set à salope”, ie, “le genre de set que même une fille qui vouvoie ses parents, elle va faire exploser son chemisier, lancer son serre-tête et mouiller… ses mocassins (vicieuse !)”

C’est bien dit.

Pas mieux.

Parfois, je perds un peu le Cheap Leader sur ce blog…

 

 

ndlr : sinon, aujourd’hui, on a aussi dit a son ancien DG de Danoninio, “chouette, ouiraboule tes amis sur cette plateforme interactive du web, ça va faire augmenter ma pénétration“.

(puis tout de suite après, silence gêné)

Bon, je me suis rassurée, il bosse en marketing. Il COMPREND.

(“Cher DG,

si néanmoins, ce n’est pas le cas, écrivez-moi, j’ai encore quelques cours de marketing at home,

bien à vous,

Votre ancienne Chef de Produit)

Remonter le cours du temps

C’était un LEURRE, hier, bien sur que j’allais continuer à vous infliger une dose quotidienne d’humour, de légèreté, de paillettes, de bonheur radical en somme. 

C’est juste que ça faisait assez écrivain ces zones de doutes. Ca m’a plu. J’ai des distractions bien à moi (en fait, c’est surtout que hier, je me suis rappelée que Derrick était mort et que l’allemagne n’avait, depuis, plus de policier)(puis ce doute soudain : et nous l’inspecteur Moulin est-il encore en vie ?)(personne pour me répondre)(j’ai donc pris sur moi : BIG time)

Bref.

J’ai même reçu des conseils.

C’est F. Il est drôle et vaudevillesque comme j’aime. Je me permets de le citer. Je précise tout de suite que je ne lui paye aucun droit d’auteur BIEN SUR mais que, en contre-partie, il a le droit à quelques graines d’humour piquantes rien que pour lui. Le contrat semble lui plaire (même si à un moment j’ai cru entendre le mot “fellationner“)(poupoupou)(Nooooon c’est faux, la ligue des gens qui prennent tout au premier dégré va encore m’attaquer)(engeance très pénible chez nos contemporains)(oui, le mot du jour est bien : engeance)(j’ai aussi pour but de vous faire devenir de plus en plus cultivé)(merci moi)

F, donc : “Privilégiez peut-être l’embauche d’un collaborateur senior, qui apportera un gain tangible de productivité, plutôt qu’un stagiaire pour votre blog. Le stagiaire, économe en charges fixes, traîne le lourd boulet de la subordination et grève votre planning d’un précieux temps habituellement réservé au pilotage stratégique.”

Je crois qu’il a entièrement raison. Il SAIT le poids de la vie, car il revient du Connemara où on connaît tout le bruit du silence.

Mais j’ai du revoir mon annonce du coup, je ne laisse pas ça entre les mains de n’importe qui et surtout je ne fais confiance à personne :

“Toi qui a connu Line Renaud jeune,

Toi qui a fait l’amour avec insouciance sans préservatif de 1972 à 1986,

Toi qui boit de la Suze,

Toi enfin qui a débuté Internet avec Caramail (oui car je veux un enfant du web),

Viens rejoindre les rangs de world-wide-1234 ! 

Tu y apprendras à parler jeun’s, à faire des recherches sur google (des qui aboutissent) et tu passeras sur Capital et peut-être même chez Drucker, sur les entreprises du millénaire (celles avec canapé, tamagochi et console de jeu).

La chef est une sacrée chaleureuse qui chevauche le temps -mais peu enclin à expliquer les choses et à rassurer (en même temps tu es senior, donc autonome).

Le vendredi, on y badine et on y festoye : C’est Pantragruela Day.

Viens vite, je sens que le courant va passer.

PS : sur les horaires et la rémunération, tu verras, tout cela a beaucoup de charme et il est enfin temps que tu te dégages de ce matérialisme qui étouffe ta vie”


On verra bien…

(Parce que parfois, y a quand même un peu une ambiance de merde)

Le destin, le spam

Je parlais de fichiers audio, je rigolais bien sur. Mais, visiblement, j’ai été prise au mot, car tout le monde n’a pas le même sens de l’humour.

“Bonsoir Ariane,

Ils pensent que vous n’y arriverez jamais.
Avec cette arme secrète, votre réussite sera
si éclatante que vous allez les humilier…”

 

wow wow wow  !

pas-de-nom

 

Bon bah je vais me lancer dans le premier blog audio. Une idée révolutionnaire. Le parangon de la modernité.

Je vais avoir besoin de stagiaires.

Pour l’annonce, je pense à ça :

“Toi le stagios,

Toi qui veut Heal the world, make it a better place, 

Rejoint 1234 !

L’air y est frais, la compagnie délicieuse, le soleil chaud.

Salaire motivant + Prime à objectifs atteints + horaires souples mais pas trop (le sort de l’humanité dépend de toi quand même) + avantages en nature (tickets Brioche doré + babyfoot)

On est COULE : le vendredi soir, c’est chapaign-saumon fumé-et Veuve Cliquotte qui coule à flot.

VIENS !”


Dès que j’ai recruté, I keep you posted.

Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village fumer la cheminée

Damned, le changement d’heure m’a niquée. J’avais rien vu venir. Personne ne m’avait prévenue. I asked lhorlogeparlante.com but nope. Je l’ai réalisé mais sur le très tard.

Le lapin tranquille, me fait : “bah oui, A., c’est le dernier WE de mars”

Il a une culture totale qui ne le laisse jamais tomber lui (mais c’est aussi le genre de personne à te donner RDV en te disant “on se retrouve là, c’est à 14h quand tu regardes Beaubourg”) (jamais rien compris à cette vue de l’espace)(non mais n’importe quoi “à 14h qand tu regardes Beaubourg“)(on est d’accord que c’est PAS clair)

Bon de toutes les façons, c’est pas grave depuis hier soir, je suis courroucée, je perds le sens et la saveur melliflue de la vie.

C’est depuis que de musardages en vagabondages sur le web, je suis tombée sur des blogs EFFARANTS.

J’ai eu peur.

Non mais vraiment.

C’est tellement vide que ça résonne.

J’ai relu deux ou trois de mes articles, d’habitude, ils me font rire, du moins, sont-ils récréatifs (je suis ma première fan ce qui me permet de vivre tranquillement avec moi-même)

Là j’ai trouvé ça nul, mauvais, égocentrique, boursouflé, bancal, boite de comm des années 80. Ca m’a mis hors de moi même (juste à côté en fait)

Comme je n’ai cependant pas peur de continuer à parler toute seule, pour ne rien dire en plus, je vais peut-être passer à l’audio, en m’enregistrant sur des cassettes (kids, don’t do this at home).

Car je ne veux pas finir comme EUX. Je dois bien préparer ma reconversion.

Ce post était mélodramatique, mais vous avez au moins redécouvert ce joli adjectif melliflu qui signifie au mieux que l’objet caractérisé a la douceur du miel, au pire que l’objet est fade, doucereux.

Lundi, nous caserons impedimenta, ce qui empêche l’activité, le mouvement ou petrichor : odeur particulière, habituellement agréable, que prend la terre après la pluie.

Je n’ai pas encore tranché. car j’aime les deux.

Madame Coty

Hier soir, c’était grandes ripaillades à la maison. On était 8, en fait non, 9 avec les 2,5 kg de boeuf Bourguignon.

Les petits plats ont été mis dans les grands et les moyens dans les tout petits. On a parlé de Bernard Stiegler, des absents (forcément), des filles au physique de contractuelle, de la vie qui passe et du passage dans nos vies.

On avait scellé un pacte de ne pas parler de cul avant 23h. 

Bon. 

C’était stupide.

On a, bien sur, pas tenu.

J’ai décontracté tout le monde en ouvrant le bal et en explicant que, quand un garçon te dit : “Quand je te vois, je fais trois gouttes”, c’est bien un compliment d’ordre sexuel.

Après les conversations sont allées bon train.

D’autant que mes amis ne sont pas mes amis pour rien : chacun est venu avec 3 bouteilles “au cas où, qu’on manquerait” et, moi même, j’avais fait mes stocks. Résultat 15 bouteilles à 8, dont 2 filles à l’eau toute la soirée (c’est déontologique)(les femmes enceintes ne sont pas acceptées chez moi).

Vous l’aurez compris, pour ma part, je faisais partie de l’équipe des soulards toniques accoudés au bar américain (ça rend bien de placer ça)(ça bonifie considérablement l’espace de mon appartement).

On faisait de sacrées blagues et des valisettes de jeux de mot :“Alors, là tu vois, la petite dinde, je lui ai fait une bonne farce”

Surtout on essayait de maquer T avec R et L avec S, comme toujours, quand c’est comme ça, rien n’a fonctionné : T en fait pensait à O et L a pas échangé de sperme avec S, parce qu’elle même parlait à Z qui lui même interrogeait l’horizon du regard.

bouboubou….

A un moment, les filles sont parties, et il y a plus eu que moi et les garçons, comme dans le miel et les abeilles.

Comme je sais que vous pensez perfide (et que je vous entraîne souvent sur cette pente), voici ce que vous pourriez espérer :

C’est le moment que j’ai choisi pour enlever mes habits parce que j’avais CHAUD CHAUD CHAUD, les 4 garçons m’ont expliqué qu’ils étaient tous des romantiques sexuels pour ce soir et que ça allait être ma fête, gâtée comme une princesse. C’est là qu’on a tous décidé de faire l’amour sur des peaux de bêtes.

Mais pas du tout en fait, point de bambou de Bamako, point d’effet levier, point de gémissements haletants, trop occupés qu’on était à finir toutes les bouteilles, même les vides (et puis aussi mes amis, ils sont maqués et surtout ce sont mes AMIS)(on couche pas avec les zamis, c’est interdit, ça fait tout plein de problèmes après)(on SAIT).

A la fin, ils m’ont dit “t’es bonne à marier”

J’ai trouvé ça tout nul comme état de potentialité, alors je les ai foutus dehors (on ne dit pas n’importe quoi, n’importe quand, n’importe comment avec moi).

 

En y réfléchissant, si néanmoins il y a des candidats intéressés, je précise que je veux un châlet à la montagne dans le patrimoine familial. (Je suis uniquement en couple par intérêt).

Les tics de langage

Hier soir, nous naviguions, un peu dilués, entre volupté et décadence. C’est calme, c’était doux, c’était chaud. 

Puis, soudain, ce fut ambiance Napalm-Good Morning Vietnam (oui, je n’ai pas fait la guerre donc, oui, je peux rire de ce genre de sujets).

Ce fut, en fait, je crois, exactement au moment, où pour la 450e fois de la soirée, j’ai dit “faut le savoir

En ce moment, avec moi tout est sujet à connaissance :

“J’ai pris des tomates, faut le savoir

“J’ai d’assez bonnes vibrations aujourd’hui, faut le savoir

“Le momoprix ferme à minuit, c’est un Dayli momop en somme, faut le savoir

Bon bah une fois que le pli est pris…

Moi cela ne me dérange pas, les tics de langage, c’est un peu comme mes propres défauts, à force de les porter, je ne les sens plus, mais pour l’entourage proche, c’est une autre limonade.

A ma décharge, le principe même du tic de langage, c’est que, comme un bon vieux chew gum, il te colle à la bouche et il s’attrape même avec préservatif (je dis ça pour le pape).

J’ai noté dans les années 90′ l’apparition du “c’est clair”, sans appel qui empêche tout rebondissement dans la conversation. En effet, que répondre après un “c’est clair” ? Rien, voilà.

Et début 2007, nous avons subi cette fois-ci le “Y a pas de souci“. On en avait déjà parlé, je ne reviens pas dessus.

Parenthèse auto promo :

(mais si ça vous intéresse de voir ce qu’on en avait dit, c’est là)

Par écrit, ça donne le smileylol et autres ptdrmdr (les chances de coucher avec moi sont réduites de 3/4 quand on m’écrit ça)

Parenthèse publicitaire :

(pareil, sujet déjà abordé, et c’est ici cette fois-ci)

 

(Très pratiques ces rappels d’anciens posts)(encore une idée, qui pierre par pierre contruit le monument de mon génie)(Et puis, tout de même, cette capacité à pouvoir m’auto-citer : c’est frais).

 

En fait, j’aurais voulu mettre du printemps dans vos vies aujourd’hui avec des sujets hyper racoleurs (les gros seins, le clitoris pour les nuls, la vie sexuelle des plantes en hivers) mais c’était un peu facile et, ici, comme vous le savez, la facilité, on aime pas.

Allez, demain, ça sera hyper, mais hyper, chaud sur ce blog.

Notre époque

J’ai pensé à ça pour gagner ma vie :

Oublie

et ça ? 

Nul

et ça là-bas ? 

Mouai

poupoupou.

Je vais arrêter de fréquenter des bonnets de nuit

 

Sinon d’ailleurs, ce matin,  coup de téléphone intriguant : le numéro se n’affiche pas. D’habitude, je réponds pas, trop peur qu’un indélicat me demande un service que je n’ai pas envie de rendre (je ne suis pas une super amie)(plutôt un sacrée égoïste lubrique)(en plus j’aime bien le coup du répondeur car c’est presque avoir du petit personnel que de laisser le serveur dire “06 63 .. .. .. n’est pas là pour le moment”)

Mais là je sais pas, prise dans le grand élan de ma vie, j’ai fait “allô” avec une voix de liqueur.

Oui, bonjour, mademoiselle David ?

“Moi même”

“Oui, je suis madame Olga de la Ribaudière du cabinet de recrutement “Panifière-on-en-est-fier”

A ce moment précis, j’ai SU.

“Nous avons un poste à vous proposer, il s’agit d’une remarquable opportunité de développement personnel de vous-même, c’est un immense groupe de téléphonie mobile qui cherche à séduire les enfants mineurs pour leur refourguer des téléphones qui leur donneront vraissemblablement, si l’on en croit les études, un cancer du cerveau dans 30 ans. C’est basé en très lointaine banlieue et vous n’avez pas de tickets-restaurant. Le chef est tatillon, c’est pour cela qu’on recherche des caractères forts comme le vôtre, des gens perpétuellement en état de guerre, programmés pour combattre. Ca vous intéresse ?”

J’ai décidé, il y a de cela quelques années de ne plus jouer ma vie à la roulette russe, j’ai donc répondu calmement, apaisée même : 

“Non merci, désormais je suis Aphrodita, et j’ai décidé de sortir des grandes eaux de la consommation et du matérialisme”

Après, elle m’a remerciée avec des formules de politesses achetées sur “commentbiensortir.com” et elle a essayé de me pomper tout mon réseau de relations, la salope. 

 

Mais ce n’est RIEN à côté de ce mail, qui nous a régalés, mon ami et moi. Je le mets quasi en entier, car honnêtement tout est bon dans le cochon :

“Cher Jean-HEC, 

La crise est aujourd’hui au cœur de beaucoup de nos préoccupations personnelles ou professionnelles.

Les experts dissèquent, analysent, prédisent, et les points de vue se succèdent.

(…)

Cet “après”, qu’il nous faut inventer (…) 

Ces solutions sont l’affaire de tous et il m’est donc apparu utile, constructif et légitime de mobiliser la communauté HEC pour contribuer à “l’après”.

 

 

(…)

Dans cet esprit, je t’invite à nous envoyer tes idées pour “sortir de la crise”, par mail, à sortirdelacrise@mailhec.com. Tes idées nous intéressent, qu’elles soient au niveau macro ou microéconomique, national ou international, politique ou managérial.

Nous compilerons les meilleurs résultats, merci d’avance de contribuer ainsi à rendre HEC plus visible, plus influent et participatif au débat public.

 

On va vite vite lui répondre et aussi après on va créer un groupe “HEC, nous sommes les rois des WC”, et tout de suite apès on va relancer un grand débat sur comment sauver la terre des ONG de la crise financière.

ensuite, on se collera à trouverunesolutioncontrelaguerredanslemonde@mailhec.com
 

 

Demain, on va abaisser le niveau, on parlera torchon, petite cuillère et savoir-faire culinaire. Car il faut bien commencer à connaître le monde.

 

PS : ce post a été rédigé avec la participation de Raoul 44 et René du 38. Chacun a ainsi gagné un jambon au torchon et un an d’abonnement à la VOD de Marc Dorcel.

Si TOI aussi tu veux participer à notre grande tombola “Qui veut passer une après-midi avec moi” et devenir ainsi célèbre, beau et riche, écris moi.

“On fait le Bilan, calmement en se remémorant chaque instant. Le temps passe et passe et passe. Et beaucoup de choses ont changé”.

Ce soir, on crie RE VO LU TION car jamais Neg Marrons n’aura été aussi proche de vous.

(merci moi)(chaque jour passé sous mes grandes ailes est une leçon de courage). 

 

Alors bon  maintenant que c’est introduit, c’est quoi le bilan de la journée ? 

Pour la faire courte, un mélange de people hyper intéressants et de gens hyper nomaux (comme toi).

 

Demain, on  essayera de comprendre les mécanismes qui poussent à sa taper un mannequin du catalogue des 3 suisses (un abonnement à Conne&Jolie est en jeu).

ce soir

On va faire la fête mais la  fête …

(en fait, on sait pas trop, visiblement ce qui devait être un concert de néo folk, se déroule assis, et il faut être à l’heure)(c’est louche)

ça pue l’encens, le cierge et la chorale des enfants à la  croix de bois.

Sanction

La brigade des blogs a été formelle.

Pour les 356 prochains posts-ce qui nous amène, peu ou prou, à mars 2010 :

  • Ne pourront plus apparaître les mots : sex, sexe, auto sex, muqueuse, exhibitionnisme, excitation, libido, lascivité, taper (dans le sens de : ne pas seulement être amie avec quelqu’un), coïter et niquer.
  • Seront tolérés : polissonnerie, volupté, libertinage et affrioler.
  • Fortement recommandés : abstinence, chasteté, fraternité, business, création de valeur, tour de la  défense, RER A et marché de Noël.

 

C’est un tracas.

Pour rémédier à cela, je propose dès à présent de poster des karaokés et d’organiser des grands jeux de l’oie sur de grands thèmes sociologiques actuels (pour avril 2009, j’ai déjà choisi, ça sera “faut-il avoir peur du Gluten ?”).

Vous allez morfler. 

Mais, c’était ça, ou je devais passer un WE entier avec Alain Bougrain Dubourg et j’ai des nouvelles : il a TRES mal tourné.

J’ai donc assez vite fait mon choix. Vous comprendrez. Je ne suis pas Barbie Bouton d’Or.

Grosse journée

Réveil 6 du matin. Footing, puis piscine, puis bol aux 16 céréales puis dissertation sur le temps qui passe Bergson vs Télé matin, puis visite appartement, puis jus de tomate, puis grenadine, puis jus d’abricot puis ballade dans le 10e, puis déjeuner équilibré, puis tri de papiers administratifs, puis thé vert détox, puis micro sieste zen avec réveil au crayon qui tombe (on a dormi 2min 6s), enfilade d’habits de lumière, puis concert sold out mais on a  nos places.

non, OK (je vois que certains suivent) : 

Position horizontale dans le lit jusqu’à 8h, café 1, douche rapide, café 2, manual sex, chatte internet, café 3, visite appart, apéro à base d’alcool et de cacahouettes 1, apéro à base d’alcool et de cacahouettes 2, apéro à base d’alcool et de cacahouettes 3 , métro ligne 5, oeufs à la crème, métro ligne 12, mails,  USB sex (rien à voir avec le virtual sex), café 4, sieste 60 min, enfilade d’un jean eighty’s, pintes de bière au bar (concert sold out)

 

Oui, oui, oui,  je suis comme vous, je trouve que cette mise en écho de 2 journées est un peu sotte (voir enfantine)(ce qui revient au même).

C’est qu’il faut lire le roman autrement : 

Réveil 6h, sex, re reveil 8, sex, douche, sex, café, sex, Bastille, Rue de lancry, Convention, autosex, sieste, autosex, concert, alcool, substances illicites, drogues dures.

Ce dash 3 en 1 c’est pas un peu mieux ? 

Non ? 

Bon.

De toutes les façons, je suis malade, fatiguée et déprimée, grosse et flasque.

Je précise ça pour que tous ceux qui cherchent encore une photo de moi sur l’internet perdent pas trop de temps. Ils vont être déçus.

 

Demain, on essayera d’être sympa avec des gens. Les juges roumains trancheront.

ndlr : si le mot sex apparait plus de 20  fois dans ce post, c’est encore cette histoire de référencement google.

Tirer les choses au clair

Note en préambule au lecteur : ce post se décompose en trois parties autonomes et indépendantes, vous pouvez les lire dans l’orde qu’il vous plaît, je ne vais pas tenter de vous faire avaler, comme les étudiants de science po, que tout ceci s’est construit sur une logique voulue de thèse/antithèse/synthèse, je préfère m’en remettre à votre sens critique, je peux juste annoncer que ça va encore parler de choses à la fois légères (mes seins) et spirituelles (mon canapé)

 

 

Il paraît que je parle pas mal de sexualité sur cette plateforme web. 

J’ai eu des remarques.

Je me doute qu’il en faut plus pour vous choquer, car je vous sais majeurs et vaccinés de pas mal de MST, non, ce qui me titille, c’est que tout de suite après, j’ai le droit à ça :

C’est ceux qui en parlent le plus, qui en font le moins

Tout susceptibilité mise à part, nous avons cru déceler un ici une contre attaque un peu facile. Surtout quand cela vient de gens qui n’ont pas inventé l’eau chaude, ni le fil à couper le beurre mais qui veulent quand même t’expliquer comment trancher de l’échiré au bain-marie (relisez cette phrase, vous finirez par la comprendre).

Alors pour bien leur montrer que, moi aussi, j’ai lu  en entier 1000 citations, rébus et autre charades de la langue françaises, je leur éponds souvent :

Je peux tout à fait être l’exception qui confirme la règle

Sans, bien sur, expliquer comment, ni pourquoi.

Ou alors, je les enchaîne avec un “Toute détermination est diminution” de Spinoza (toujours bien de citer Spinoza)(et j’avais pas eu l’occas avant).

Voilà pour la première partie.

 

A partir de maintenant, le post va être boursoufflé de prétentionnisme, d’autosatisfactionnisme et d’égotisme. Je suis sur la course pour le maillot jaune de l’arrogance et croyez-moi, il y a de la concurrence.

 

J’ai commencé Céline. 

Il a beaucoup de chose à dire l’animal et, de fait, beaucoup de choses sont dites.

Je comprends mieux pourquoi un ex me l’avait offert,  le “Voyage” .

Tiens, copine, lis-moi ça, ça va te plaire” qu’il m’avait alors dit (oui désormais jadopte le Céline’ style)

De ce que je connaissais de Louis Ferdinand Auguste Destouches (Wikipédia a changé mon rapport à la vie), je n’avais pas pris ça forcément comme une bonne nouvelle. A sa décharge, c’était pour fêter notre rupture. Il avait de la suite dans les idées le bougre. L’année suivante,  j’ai eu le droit à Epicure (suis-je si transparente pour les gens qui me fréquentent?)

Bon bah, j’annonce :  j’aime.

 

Sinon, j’ai réussi à avoir un identifiant portatif de quelqu’un . C’est tout. L’expression m’a fait rire.

Avouez que ça nous change de “mon numéro de portable est le …”

Je précise car au fond à droite, je suis pas sûre que tout le monde avait suivi le jeu de mot.

 

Demain, les abricots, je vous raconterai avec la voix sucrée d’Annie Pujol,  les règles d’un nouveau jeu ludo-cognitif qui met en scène Poutine, une perforatrice et vos beaux-parents. Ca devrait vous plaire.

Les gens

Le problème des relations sociales, de la vie en somme, c’est que les gens font de vous une sculpture en pâte à sel plus ou moins ressemblante (souvent moins) et qu’ils ne se lassent plus par la suite de l’exhiber pour vous rappeler à leurs bons souvenirs.

En fait, vous êtes figé à jamais.

Regardez à droite puis à gauche, devant puis derrière, et si comme moi, cela ne vous convient plus, tentez le coup de Jarnac .

 

Sinon, oui, j’ai de plus en plus de mal avec les simples d’esprit. 

Mais je ne sais plus d’où ça me vient.

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