Regardez ce bon vieux Hofmann, il a mené à bout ses recherches de chimiste.
Bon bah, allez hop, au charbon.
Et, justement, je crois bien que j’avais évoqué un panorama des garçons, comme pendant logique à celui des filles (look plus bas)
- Le mec bien : stable, ancré dans ses vieux T-shirt -si on est en été, ou dans sa vieille polaire -si c’est hivers, pas soucieux de son apparance (mais prêt à se faire offrir et même à enfiler un joli pull si c’est dans un souci de faire plaisir à ceux qui le regardent, son amoureuse généralement), pas déstabilisé par les circonstances extérieures, connaissant sa force, préférant le vélo à pas mal d’autres moyens de transports, touchant sa bille sur un domaine qui est le sien (et ça peut être très variable), ne se mettant pas en avant en permanance, ne gonflant pas le torse à chaque compliment, aimant le vin ou l’alccol (Never Trust aMman Who Never Drink !), appréciant avant toute chose l’humour et l’intelligence (et tant mieux si c’est supporté par un petit cul bombé ou des seins avenants), aimant la solitude mais pouvant passer aussi pas mal d’heures à glousser avec ses potes devant un match (“Oh putain il nous refait les gammes du cours florent lui), détestant généralement Christiano Ronaldo (Ah lui, il joue vachement perso), ou défendant l’équipe de rudby de son coin (Allez Clermont Ferrand).
Note aux lectrices : j’en connais, c’est chouette de les attirer et de les garder près de soi ceux-là : ce sont des spécimens rares mais tout à fait réels, que votre joie de vivre doit attirer comme un aimant. Allez même plus loin et refusez toutes les catégories ci dessous
- Le mec beau mais imbu de lui même : pas mal physiquement mais ayant oublié au passage de remercier Dame Nature et ses parents au moment de l’accouplement. Fatiguant car ramenant assez rapidement tout à lui “T’as vu comme j’ai assuré sur ce soup là, t’as vu, hein, t’as vu ?” ou encore “Raah les minette, elles sont toutes folles de moi” (=> tendance assez générale cela dit à pas mal de garçons)
- Le même mais en moche : pénible car on a même pas le plaisir des yeux
-Le geek pro mac : travailleur acharné pour le bien de Steve Jobs, hurle contre Microsoft à longeur de temps (Attends mais ce frigo il marche pas, on dirait du Microsoft).
- Le geek : un peu plus ouvert, il embrasse toutes les technologies. Normalement, concentré sur son but, vous ne le croisez que rarement
- L’intellectuel : intégriste souvent, snob toujours, a 3 idées très précises et arrive à vous assomer avec. Champs de dialogue très restreint.
- Celui qui te dit toujours et en tout temps “Quoi, tu connais pas ça ? ” (variante “Quoi t’as pas vu ce film ? Ecouté cette musique, Rencontré cette personne ? …) A moins d’aimer passer pour une plante verte, je vous conseille une petite claque et au lit.
- Le musicos ou celui qui sait en jouer. Connaissant la force d’attraction sur les filles, en a trop abusé et est finalement tombé amoureux de sa guitare.
- Le mec modeux pointu : inutile , vous avez déjà toutes vos amies filles pour parler fripes et d’ailleurs ça fait bien 5 ans que vous vous êtes rendues compte que la beauté était ailleurs, depuis vous vivez dans la même robe et c’est très bien.
- Le mec torturé : pas facile, à respecter, car ses souffrances doivent bien venir de quelque part mais ne pas chercher à guérir, il vous entrainera dans sa dépresssion : le respecter et l’apprécier pour ses bons côtés, sans chercher à le changer. Evidemment, ne jamais tomber amoureuse de lui (mais si c’est le cas, c’est que vous l’êtes vous aussi, reste à savoir si vous avez des névroses complémentaires : lui maniaque/ vous hystérique, lui anal /vous oral etc.)
- Le bourgeois, généralement marié à 23 ans , il ne vous fera aucun mal, sauf si il se lasse de bobonne à 29 ans et que vous recroisez sa route (raaah, mais en fait t’es vachement plus drôle que ma femme) Enfin, c’est son problème, vous ne faites que passer devant lui après tout.
- Le pigeon voyageur : toujours à droite et à gauche, ne vous parle que via son blog tenu en 3 langues “Tiens là je suis en Chine, et puis là, trooop bien, c’était en Inde, attends je te poste un truc dès que j’arrive au Costa rica“. A consommer avec modération, après tout, vous sortez juste du métro vous.
- Celui dont vous étiez amoureux il ya 10 ans : marque, surtout parce que vous l’avez jamais eu (hein coquine!). Mais en fait, depuis, vous vous êtes rendu compte que c’était un mal pour un bien, déjà parce que vous avez rencontré depuis des mecs biens (voir supra) et parce que lui même a plutôt viré dans une des catégories sus-citées. Nécessaire pour son développement personnel, il s’agit d’en tirer les leçons qui s’imposent “Quand c’est simple c’est bon signe, Ne jamais s’acharner”
- Le mec petit petit : problème si tendance napoléonienne à vouloir toujours se mettre en avant, sinon achetez des ballerines
- Le mec grand grand : tout dépend, l’idée est quand même de pouvoir lui caresser les cheveux en levant les bras, sinon c’est fatigant
- Le mec très drôle : s’écoute et ri à ses blagues, vous êtes transparente comme de l’Evian. Reposant mais peu constructif
- Le mec maqué qui sait pas si il doit larguer sa meuf : se poser la question c’est déjà y répondre, donc vous n’avez plus qu’à appuyer sur l’interrupteur et passer à un autre sujet.
- Le mec qui bosse dans le CAC 40 : pénible à souhait, te cause que de son travail, ne voit pas que l’essentiel n’est pas là, cherche à devenir chef ou patron, en oublie les autres, te plombe un dîner, surtout en période de crise financière